Un service de transport de bagages, c’est ce qui manquait dans la vie de Bernard Têtu et Aline Blais, des cyclistes de la région de Québec.

Le couple adepte de cyclotourisme a goûté au service de l’équipe de Voyager à vélo et pourrait maintenant difficilement s’en passer.

Bernard et Aline avaient eu recours à ce genre de service lors de voyages cyclistes en Europe. 

Pourquoi pas de ce côté-ci de l’Atlantique? 

«Si on voulait par exemple faire un voyage jusqu’à Rimouski, ça nous prenait pratiquement deux autos. Il fallait prendre une navette pour revenir. Ce n’était pas facile avec les vélos», se souvient M. Têtu.  

«En Europe, ça existe depuis longtemps le service de transport de bagages. Nous y avons eu recours à quelques reprises.  On se demandait pourquoi ce n’était plus répandu ici.»

«Le chaînon manquant!»

C’est lors d’une visite au Salon du vélo de Québec que le mariage s’est fait. M. Têtu et Mme Blais ont pu rencontrer Mario Belley et son équipe de Voyager à vélo. 

Bernard et Aline en voyage.

Le dynamique couple ne manque pas d’éloges pour le dévouement de l’entreprise. «C’est le chaînon manquant!», lance Bernard Têtu.

«C’est ce qui nous manquait. C’est très utile pour des cyclistes comme nous. Depuis trois ans, nous avons utilisé tous leurs services. C’est très pratique pour ceux qui aiment rouler léger.»

Aline Blais adore la flexibilité qu’offre le service de transport de bagages. Le couple peut choisir son trajet, son hébergement et surtout son horaire.

«C’est un service qui est fiable. Les bagages sont arrivés à l’heure», constate-t-elle.

«On n’a pas à se soucier si nos affaires vont être rendues à notre hébergement le soir.»

Bernard et Aline sont des «cyclistes contemplatifs». En roulant environ 50 kilomètres par jour, ils se donnent le droit de s’arrêter pour admirer les paysages et prendre le temps d’un petit café lors d’une pause. 

Après quatre jours de vélo, on se donne une journée de congé. Le couple peut prendre le temps de se reposer et d’explorer la région. Encore une fois, la flexibilité du service qu’offre Voyager à vélo permet ce genre d’horaire adapté, disent-ils. 

«Je voulais que ça continue»

M. Têtu se souvient d’une anecdote survenue lors d’une première randonnée avec les services de Voyager à vélo. «Mario commençait et il était seul pour offrir le transport. Il m’avait demandé de transporter quelque chose qui appartenait à un client américain jusqu’au prochain hébergement», se rappelle-t-il.

«J’ai accepté avec plaisir! Pour lui rendre service. Je voulais que ça continue son affaire.»

Et la pluie?

Le mauvais temps ne devrait pas être considéré comme un obstacle pour ce genre de cyclotourisme qui fait qu’on est attendu en fin de journée à un nouvel hébergement. L’été, la pluie est chaude. Après quelques kilomètres à rouler trempé, on ne le sent plus, assure Mme Blais.

«Il ne faut pas hésiter, enchaine son conjoint. Il y a le vent de face qu’il faut tenir compte. Mais on choisit nos pistes pour avoir le vent dans le dos.»

«On roule sur la Route verte, renchérit Mme Blais. Nous voulons que nos randonnées soient sécuritaires. Dans le Bas-Saint-Laurent, on emprunte la route 132. Il y a un bon accotement. C’est assez large pour circuler avec nos vélos.»   

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